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VOTRE DROIT À UN JUGEMENT RAPIDE

Tout justiciable - personne physique ou morale - ayant soumis une contestation à un Tribunal a droit à ce que sa cause soit entendue dans un délai raisonnable.

Ce droit oblige l'État à réparer le dommage causé par le fonctionnement défectueux du service public de la justice.

Cette responsabilité n'est engagée que par une faute lourde un par un déni de justice.
 
Un déni de justice correspond à un refus d'une juridiction de statuer sur un litige qui lui est présenté ou au fait de ne procéder à aucune diligence pour instruire ou juger une affaire.

L'appréciation d'un allongement excessif du délai de réponse judiciaire est susceptible d'être assimilé à un refus de juger et, partant, à un déni de justice engageant la responsabilité de l’État

MD AVOCATS dans une horloge signifiant la réactivité du cabinet et son efficacité ainsi que la possibilité d'être indemnisé pour les délais déraisonnables de la justice

LES TEXTES

L’Article L 141-1 du code de l’organisation judiciaire dispose :

« L’État est tenu de réparer le dommage causé par le fonctionnement défectueux du service public de la justice. Sauf dispositions particulières, cette responsabilité n'est engagée que par une faute lourde ou par un déni de justice ».
 

L’article 6, paragraphe 1 de la Convention Européenne de sauvegarde des Droits de l’Homme dispose :

« Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable ».

À ce titre, la Cour européenne des droits de l’Homme a précisé qu’« il incombe aux États contractants d’organiser leur système judiciaire de telle sorte que leurs juridictions puissent garantir à chacun le droit d’obtenir une décision définitive sur les contestations relatives à ses droits et obligations de caractère civil dans un délai raisonnable »

(CEDH, 24 mai 1991, n° 11891/85, Vocaturo c/Italie, série A, p. 32, § 17). 

L'action du justiciable contre l'État se prescrit par quatre ans conformément à l'article 1er de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.

Voici une des motivations du Tribunal Judiciaire de Paris  conduisant à la condamnation de l'État :

"L’article L141–1 du code de l’organisation judiciaire prévoit : « l’Etat est tenu de réparer le dommage causé par le fonctionnement défectueux du service de la justice. Sauf dispositions particulières, cette responsabilité n’est engagée que par une faute lourde ou par un déni de justice ».

L’article L141–3 du même code ajoute : « Il y a déni de justice lorsque les juges refusent de répondre aux requêtes ou négligent de juger les affaires en état et en tour d’être jugées… ».

 
L'article 6 §1 de la convention européenne des droits de l'homme prévoit également que toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue dans un délai raisonnable par un tribunal indépendant et impartial qui décidera des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil.
 
Ainsi, toute personne ayant soumis une contestation à un tribunal a droit à ce que sa cause soit entendue dans un délai raisonnable. La méconnaissance de ce droit, constitutive d'un déni de justice, oblige l'Etat à réparer le dommage causé par le fonctionnement défectueux du service public de la justice. L'existence d'un tel déni de justice s'apprécie à la lumière des circonstances propres à chaque espèce.../...". (TJ Paris, 14 novembre 2025 - n°2503848)


EN BREF :

- Que vous ayez perdu ou gagné votre procès ;
- Si votre procédure est définitive depuis moins de 4 ans ;
- Si elle a été trop lente, les délais trop longs :

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Par téléphone : 07.81.91.11.08

Par courriel : contact@maccagno-avocats.com

Schéma explicatif de l'action procédurale en responsabilité de l'Etat pour délais déraisonnables de la Justice
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Copyright © Octobre 2025 Diane MACCAGNO  - tous droits réservés

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